Les mots n’existent pas.

par Navo

L’opacée remontait le long des libernales, je m’en rappelle déjà. Tu avais posé sur tes épaules huritantes, un de ces effandres que plus grand monde ne portait. Mais sur toi, c’était joli.
De ta bouche à ma bouche, il y avait des lieuvres et des gréantes qui ne s’ensommeillaient pas. Les mots n’existaient pas.

Mais nous les comprenions.

Et maintenant, j’y repense chaque fois que l’opacée remonte le long des libernales.

Publicités